COVID 19 Saison 1 : ET SI LES MORTS AVAIENT LE DERNIER MOT?

Loin de moi l’idée de nier l’évidence ou, pire, d’ajouter ma voix à celles de tous les inexperts qui, tout aussi ignorants que moi en matière de virus, n’en polémiquent pas moins depuis des mois sur tout ce qu’il faut faire ou ne pas faire,dire ou ne pas dire et, pire encore, penser ou ne pas penser sur le COVID 19.


Mais, quand même…


Puisque nous sommes, paraît-il, en rémission provisoire de l’épidémie,en l’attente de cette fameuse « seconde vague » que d’aucuns espèrent plus qu’ils ne l’attendent, permettez moi d’utiliser une dernière fois, avant que le(la)COVID puis les vers le bouffent, un organe qui m’est cher : ma cervelle.


J’accepte par avance d’être traité de mauvais esprit, ce qui vaut finalement mieux que d’être soupçonné de n’en point avoir :
Selon l’Insee,rouage devenu incontournable de notre vie sociale, 612.000 personnes sont décédées en 2019 en France, toutes causes de mortalité confondues.
Toujours suivant cette même source, 610.000 personnes auraient emprunté ce même chemin funeste en 2018, ce qui dénote, au passage, une belle régularité dans cet exercice aussi inexorable que désolant.
Partant de ce constat officiel et, la mort dans l’âme, j’ai consulté le compteur quotidien des décès survenus depuis le 1er janvier 2020.
Je m’attendais au pire.
J’étais persuadé d’y constater les signes d’une affluence très inhabituelle, consécutive aux terribles ravages du virus tels que décrits par les bonimenteurs de l’audio visuel en boucle et, par l’unanimité des Diafoirus des comités scientifiques qui conseillent nos gouvernants, désemparés depuis les premiers signes chinois de la pandémie.
Que nenni ! Je suis désolé de vous faire part d’une bonne nouvelle et, j’implore votre indulgence : Alors que la France , à quelques dizaines près, compte 30.000 morts directement décédés du coronavirus, le compteur ne s’est pas affolé, loin s’en faut!
En effet,si je reprends les chiffres de l’Insee pour 2018 et 2019, nous devrions avoir au 1er juillet 2020, une moyenne des décès « hors virus » de 305.000 à 310.000 personnes, auxquels il faut évidemment ajouter les 30.000 décès exceptionnels de la première vague du Covid 19. Soit, mathématiquement , 340.000 disparus à la mi-temps de l’année en cours. CQFD.
Or, au 1er juillet 2020, ce maudit compteur n’affichait que 309.917 morts, toutes causes confondues …ce qui est très heureux pour nous simples mortels, mais un vrai casse-tête chinois pour les colapsologues!
Faut-il chercher une explication à cette incongruité ? Pas nécessairement : pour une fois que la nouvelle est bonne, je la prends sans autre explication …
Mais mon esprit Cartésien, fondé sur ce bon sens qui est , paraît-il, la chose la mieux partagée au monde, m’en empêche .
Je vous livre donc mes hypothèses :
-Le compteur est-il en retard? Il faut le surveiller…
-Faut-il imaginer que, grâce au confinement si scrupuleusement respecté par nos concitoyens, il y a eu moins de morts pour d’autres causes, accidentelles par exemple? Le virus serait alors vertueux. A voir.
-Certains de nos concitoyens retiennent ils leur dernier souffle, en l’attente du vaccin salvateur que les laboratoires nous annoncent imminent, mais malheureusement rare et cher. Tout le monde ne sera pas servi.
-Attendent ils la seconde vague pour plonger?
-Le Professeur RAOULT, bouc émissaire désigné, aurait il secrètement percé le secret de la résurrection, dont il réserverait les bienfaits aux seuls Marseillais ?
-L’auteur de ces lignes ne serait-il pas qu’un de ces horribles négationnistes, qu’il faudrait pendre sans attendre pour le faire taire?
La liste reste ouverte, à qui voudra bien l’alimenter…
A titre personnel, je ne crois pas à la fin du monde d’avant COVID et, à l’avènement d’un monde d’après, plus bienveillant, fraternel et solidaire… l’an zéro APCV (Après Corona Virus), en somme, venant se substituer à tous les autres et innombrables calendriers ayant actuellement cours sur notre planète malade d’un parasite mortel : l’homme…


Avant de chanter « il est né le divin virus » en rap, ne peut-on pas se contenter de faire une pause salutaire après des mois de panique?
La peur est irrationnelle. Elle nous conduit au pire. La raison doit la vaincre.
Nous devons nous reprendre.
Le virus s’est objectivement calmé. Peut être temporairement…peut-être pas. Personne ne le sait,vraiment.
Alors, prenons le temps de réfléchir, PAR NOUS MÊMES !
Cessons d’écouter les prophètes de malheurs tout comme, à l’opposé, les « trompe-la-mort »: leurs intentions ne sont pas avouables !
Le vrai danger, immédiat , c’est l’exploitation malhonnête de ce climat délétère pour manipuler les esprits et, réduire des libertés chèrement acquises :
Élections ubuesques qui ridiculisent la démocratie dans la plus grande indifférence, show politique indécent autour du coronavirus , manœuvres incessantes des pouvoirs politiques et médiatiques pour faire main basse sur la justice et en diriger le cours, irrespect chronique des engagements de campagne de nos élus du bas jusqu’au plus haut de l’échelle, explosion des zones de non droit où les forces de l’ordre,qui exposent leurs vies, sont abandonnées en rase campagne par l’aveuglement de leur propre ministre… en bref, un pays qui n’est plus que la cour du roi Pétaud!


Chers amis, reprenons la parole! Elle nous revient,de droit…Il ne manque, pour l’heure,… que le courage.
Faute de quoi, les vrais ravages du COVID seront bien pires que les décomptes approximatifs et macabres dont on nous abreuve.
« Personne ne peut vous enlever votre liberté de penser. Vous pouvez être conseillé,éclairé par d’autres, mais ne laissez jamais quelqu’un penser pour vous »… Voilà qui est dit!


Pas par moi, mais par Baruch SPINOZA (1632-1677), philosophe de la nature et des passions humaines…qui vivait au XVII éme siècle, vous savez, celui de la grande peste en Europe!

Je vous souhaite un bel été !
Gilbert Bouzereau